| série: | Aldebaran (les mondes d') |
| dessinateur / scénariste: | LEO |
| éditeur: | Dargaud 2004 (1998) |
| genre: | ScienceFiction |
| classement: | biblio1 |
| date: | 2004 |
| format: | cartonné |
| état: | TBE |
| valeur: | 6 € |
| critère: | *** |
| remarques: | réédition, album couleur, 48 pages suite à la panne de leur dirigeable, les naufragés doivent continuer à pied à travers les marécages avec des exercices d'équilibre d'arbre en arbre pour atteindre une rivière où ils parviendront à utiliser un troupeau de théodores pour descendre la rivière et atteindre la mer >> p. 7 Ling Li est gravement blessée par un lézard géant >> p. 10/11 le combat entre le théodore et l'éleutère Kim, Marc et Li se retrouvent isolés du groupe et en fâcheuse position >> p. 17 descente de la rivière pour le groupe de Marc aidé d'Alexa dans une calebasse géante vidée de son contenu les problèmes de la longévité comme expliqués par Alexa: le cerveau des hommes n'est pas conçu pour une longue période de vie (fatigue, dépression) et le problème est aussi que Dryss et Alexa n'ont pas réussi à établir une réelle communication avec la mantrisse et ne savent donc pas ce que la mantrisse attend des humains auxquels elle distribue des gélules arrivés à la côte sans autre histoire, le quatuor est toutefois capturé par les soldats de monseigneur renseignés par le policier-clandestin qui avait caché un émetteur >> p. 28 arrivée auprès de la mantrisse où monseigneur et ses acolytes veulent s'accaparer les gélules pour leur propre compte, mais la mantrisse ne se laisse pas abuser et élimine monseigneur, ses hommes et le dirigeable, puis elle fait descendre ses vrais amis dans les profondeurs de l'océan où se trouve une épave de vaisseau spatial >> p. 40 l'épave d'un ancien vaisseau de l'espace extra-terrestre, la mantrisse laisse donc conclure qu'elle est aussi venue d'une planète lointaine et qu'elle représente un peuple qui n'aura pas survécu complètement sur Aldébaran, après quoi la mantrisse distribue ses fameuses gélules à Alexa et à tous ses amis, puis les laisse repartir sur un bateau intact du dirigeable entretemps la navette "Isaac Newton" depuis la Terre amerrit près de nos amis et le commandant leur explique que la trajectoire de la navette a été corrigée grâce à un mystérieux message externe, ce qui leur a permis de retrouver la bonne trajectoire pour Aldébaran les terriens rétablissent l'ordre sur Aldébaran, Driss et Alexa sont mis à la tête d'un institut pour l'étude de la mantrisse tandis que Kim et Marc (devenus amoureux et inséparables) rendent une dernière visite à leur village dévasté >> la moitié du récit est concernée par l'expédition dans les marécages et après une heureuse conclusion, cet album finit le premier cycle de la série, c'est probablement le meilleur album du premier cycle tant pour le scénario que pour le graphisme il est seulement regrettable que l'on manque de véritables explications concernant la fameuse mantrisse = la vraie vedette de l'histoire qui continue toutefois dans le prochain cycle: Bételgeuse à noter: une superbe couverture d'album Information de son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro en 1944, passionné de dessin, il entre cependant à l'université et suit des études d'ingénieur, en 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante, en 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire, il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays en 1974, à São Paulo, il renonce alors à l'engagement politique et décide de se consacrer au dessin, il débute sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine, au bout d’un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux, sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue "O Bicho" au milieu des années 70, à la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de "Pilote" et de "Métal hurlant", coup de foudre immédiat, décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981, mais le succès se fait attendre, malgré quelques récits publiés dans "l'Écho des Savanes" (1982) et "Pilote" (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité, le déclic se produira en 1986: Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine "Okapi", en 1989, Léo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Les Editions Centurion, l'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de Trent, sa nouvelle série le premier album, l'Homme mort, paraît en 1991, cette fois, la carrière de Leo est lancée, deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve: il publie le premier des cinq tomes d' "Aldébaran", saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu’il mènera en alternance avec "Trent", elle se poursuivra en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" et un troisième cycle démarre en 2007, "Antarès" prévu en six tomes, la série "Trent" se termine en 2000, il y a huit tomes, Leo et Rodolphe ne s’arrêtent pas là, et créent "Kenya" (2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe dans l’immédiat après-guerre, après cinq tomes, cette série donne suite à un deuxième cycle, "Namibia" (2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets en tant que scénariste, ainsi, en 2002 paraît la série en 3 tomes "Dexter London", dessinée par l’espagnol Sergio García et en Mars 2009 paraît le tome 1 de la série "Terres Lointaines" avec Franck Picard (Icar) au dessin, mais Leo n’en oublie pas son univers d’Aldébaran et commencera la série "survivants anomalies quantiques" (2011), puis Centaurus (2015) |
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