conquêtes d'Alexandre

série: Alexandre le Grand
éditeur: Albin
auteur: Peyrefitte Roger
classement: biblio501
année: 1979
format: broché
état: BE
valeur: 10 €
critère: ***
remarques: les conquêtes d'Alexandre

première partie: la consolidation du pouvoir

- Alexandre fut impitoyable à l'adresse des
suspects, mais nul ne put prouver qu'il ait
été complice de Pausanias,
par contre on découvrit un complot par le roi des perses
- 4 mois après la mort de son père, Alexandre
réprime un commencemente de révolte en
effectuant une offensive surprise sur la Thessalie
- l'escadron des amis avait
un nouveau nom: les Alexandrins
- Alexandre convoque une nouvelle conférence
à Corinthe pour affermir son pouvoir,
la confédération est confirmée et Alexandre
reçoit les pleins pouvoirs
>> p. 24 débats philosophiques,
Onésicrite en parlant de Diogène:
"son seul désir est de savoir, de savoir
toujours davantage bien que cela ne mène à rien"

- visite du tonneau de Diogène,
Alexandre lui demandant ce qu'il voulait,
celui-ci lui répondit:
"ne me fais pas d'ombre"
- les biens que Diogène offrent à Alexandre:
la pauvreté, la tranquillité, la tempérance
et l'indifférence
- Diogène reproche à Alexandre d'être avide de gloire,
mais il aura toujours un ennemi: soi-même
"si je n'étais Alexandre, je voudrais être
Diogène" répondit Alexandre

- déjà Alexandre rêvait de se tailler un empire
- après avoir pacifié la Grèce, Alexandre
retourne à Pella,
entretemps, Attale avait été exécuté,
mais son allié, le général Amyntas
s'était réfugié chez le roi des perses
qui lui avait offert le commandement de ses
mercenaires grecs

>> p. 34/35 Python était revenu de sa mission
à Rome, détails sur Rome où les prostitués
masculins étaient appelés "les garçons de mérite"
- la légende des oies du Capitole
- la république romaine donnait le nom de
"prolétaires" aux citoyens de la dernière
classe parce qu'ils avaient le rôle d'être prolifiques,
c'est à dire de fournir le plus possible
d'ouvriers et de soldats à la nation

- Aristote remet à Alexandre son "traité sur
l'art de règner"
- pour laisser son royaume pacifié des tribus
barbare du nord,
Alexandre avait l'intention d'amener leurs
chefs avec lui en Asie
- Alexandre réorganise son armée, il donna le
pas à la cavalerie sur la phalange,
marquant par là son goût de la célérité,
il créa l'infanterie montée, cavalier et
fantassin à la fois
- selon Alexandre, ce n'était pas le nombre
qui importait mais le courage
(n.b. ainsi que l'équipement,
l'approvisionnement et la discipline)

>>p. 40 campagne contre les Thraces du nord,
victoire sur les Besses, les Triballes et les Gètes,
après Darius, Alexandre était le premier à
franchir le Danube

>> p. 44 rencontre avec les Celtes,
les Scordisces (gaulois) qui lui avouent
ne craindre rien d'autre que le ciel leur
tombe sur la tête,
les Celtes sont fiers, dit Alexandre,
- la légende des colonnes d'Hercule

- campagne d'Illyrie contre les Taulautiens
de Clitus et de Glaucias
durant laquelle Alexandre démontre
ses dons de stratège
(mais grâce aussi à la discipline de ses soldats)
- après sa victoire sur les Taulautiens,
Alexandre apprend la révolte de Thèbes
et la mort de Timolaüs, son chef aristocrate,
les forces démocrates grecques
appellent à la rebellion

- Alexander ordonne à Antipater
de le rejoindre devant Thèbes
et descend lui-même en Attique avec ses
forces à marche forcée
- Alexandre mène une dure bataille devant
Thèbes, mais obtient la victoire grâce
à la bonne disposition de ses troupes,
la cité est rasée et ses habitants
vendus comme esclave,
la destruction de Thèbes produisit une grande
émotion en Grèce

- Alexandre demande à Athènes la tête
des 10 orateurs/généraux (dont Démosthène)
qui avaient obtenu la rupture de l'alliance
conclue avec Philippe,
mais Démosthène use de subtilité pour obtenir
le pardon d'Alexandre

- sur le chemiin du retour, Alexandre réprime
la rebellion de Leucade,
état secondaire qui lui tenait tête, mais
Alexandre évita la violence
- Perdiccas et Cratère deviennent membres de
l'escadron des amis

>> p. 60 regrets d'Alexandre sur la
destruction de Thèbes,
- rencontre avec la courtisane de Chypre:
Pautica et son esclave Praxidice
(Chypre était alors une possession phénicienne)

- Ephèse était à nouveau sous domination perse,
sous le commandement de Memnon, le Rhodien,
qui avait recruté en Grèce 50'000 mercenaires
pour le compte du roi Darius
- l'expédition fut prévue pour le mois de
mars de l'année suivante
- arrivée d'Athènes de la riche courtisane,
Phryné, amie de Pautica

>> p. 64 l'humanité appartient à un très
petit nombre de gens, ceux qui ont l'art de
lui donner une forme et de la mettre en
marche (Alexandre dixit)
- Alexandre devient légèrement myope, un rêve
lui prédit qu'il irait à Jérusalem
- le trésor macédonien était pratiqement vide
et Alexandre ne vivait que sur le crédit

>> p. 68 à un de ses compagnons à qui
Alexandre fit un dot de 200'000 drachmes,
celui-ci dit à Alexandre qu'il aurait assez
avec 1000 drachmes
"ce serait assez pour toi, mais pas pour moi"
répondit Alexandre
- Alexandre admirait toujours encore les Athéniens,
ce peuple qu'il avait vaincu mais non conquis

>> p. 69 Alexandre institue Antipater
régent de Macédoine
et lui laisse 12'000 fantassins et 1500 cavaliers,
Alexandre emmenait comme prévu 30'000
fantassins et 5000 mercenaires "barbares"
ainsi que 1000 archers crétois sous le
commande de Cléarque

- Philotas était le chef
de la cavalerie macédonienne,
Callas celui de la cavalerie thessalienne,
Erigus chef de l'armée et Cassandre
chef de l'arrière-garde
- la philosophie était représentée par
Callisthène, Anaxarque, Pyrrhon et
Onésicrite, faisaient également
partie de l'expédition:
- le devin Cléomante
- les médecins Philippe d'Arcarnanie et Critodème
- les géographes Archias, Androsthène et Archélaüs
- l'ingénieur des mines, Gorgus et aussi
- la concubine Thaïs
- Bucéphale, le cheval et
Périttas le chien d'Alexandre


deuxième partie: début de l'expédition

- départ fixé au 22 mars, Eumène rejoint
Alexandre à Cardia
comme administrateur et secrétaire
- en lançant un javelot sur le sol, Alexandre
prit symboliquement possession de l'Asie

>> p. 80 visite du tombeau dédié
à Achille et Patrocle
ainsi que de la cité de Troie appelée aussi
Ilium et d'où venait le nom d'Iliade
- Alexandre annonce la construction
d'Alexandrie de Troade près de Troie,
la première Alexandrie en Asie
- jonction avec les forces de Parmenion,
celles du roi de Perse attendant Alexandre à
Zélie et sur les bords du Granique,
malgré les avertissements de Memnon
qui conseillait de procéder
à une tactique de terre rasée

- en route pour Lampsaque, cette cité lui
refuse tout d'abord le droit de passage,
comme punition, Lampsaque devait être rasée,
tout comme Thèbes, mais grâce
à l'intervention d'Anaximène, citoyen de
Lampsaque, la cité fut grâciée
- visite de Lampsaque, cité du dieu Priape,
du phallus et de la volupté
- Alexandre démontre ses qualités de
civilisateur et non de conquérant

>> p. 102 Alexandre fait une promesse,
exécutoire dans l'au-delà (que son âme
revienne à Parium pour y fonder un oracle)
- entretemps, Memnon attend Alexandre sur la
rive opposée du Granique
à la tête de 100'000 fantassins et 20'000 cavaliers

>> p. 104 Alexandre use d'un subterfuge
(fraude) lors d'un sacrifice pour la victoire
- 334 BC bataille du Granique
- Alexandre fait fi des hésitations de
Parmenion et, malgré sa position défavorable,
donne l'ordre d'attaquer aussitôt arrivé en
façe de l'ennemi
(selon Thucydide, celui qui attaque le
premier, épouvante l'ennemi)
- Ceitus sauve la vie d'Alexandre et la mort
des satrapes Mithridate, Spithidrate et
Rhésace provoque la déroute de l'armée perse,
seul Memnon résiste, mais offre de se rendre
si ses hommes ont la vie sauve,
Alexandre refuse, l'engagement fut meurtrier
et la victoire resta à Alexandre,
- les mercenaires athéniens prisonniers sont
vendus comme esclaves, toutefois Alexandre
use de clémence envers les mercenaires thébains

>> p. 111 Alexandre était religieux et honorait
toujours les dieux avant de prendre une décision
- le butin était immense
- Alexandre admira la grande arme des perses:
les arcs perses
- Callas est nommé nouveau satrape de Phrygie
et doit respecter les lois en place
- Alexandre continue sa route vers Sardes via Thyatire
- arrivée à Thyatire, célèbre par la
fabrication de la pourpre
- reddition de Sardes par le satrape Mithrène,
Alexandre le traita honorablement pour que
son exemple entraînat les autres satrapes
- commentaires sur la reine Omphale et les Amazones,
Alexandre s'installe quelque temps
à Sardes, la magnifique

>> p. 121 Alexandre entend parler des amazones
(mais peu de commentaires à ce sujet)
>> p. 122 la légende du roi Midas,
- peut'être le plus grand stratège des rois
de Perse fut Cyrus le Grand,
Mithra = dieu perse du soleil
- description de Sardes et de la vie à Sardes,
dans les archives de Sardes, Alexandre
découvre les détails des sommes d'argent
versées à Démosthène par le roi Darius
ainsi que sa correspondence avec Démosthène
- la légende du géant Typhon
- Pausanias prend le commandement de Sardes

>> p. 132 Alexandre continue son expédition
en se dirigeant vers les cités côtières
pour assurer ses communications maritimes,
la route royale allait de Sardes à Suze
et représentait la perfection du système
routier perse

- Alexandre soumet pacifiquement les cités
d'Elée, Grynium et Pitane
ainsi que Pergame qui lui fit don d'anciens
parchemins sur lesquels étaient écrits les
poèmes d'Homère
- visite à Phocée dont les habitants
(les Phocéens) avaient été les fondateurs
de Marseilles
- arrivée à Smyrne, la cité d'Homère, visite
à la sibylle Athénaïs
- dans l'armée d'Alexandre, le nombre de
mignons et de courtisanes
avaient généralement augmenté depuis la
victoire du Granique
si bien que la discipline commençait à se relâcher

>> p. 147 commentaires sur la pédérastie en
Crète et chez les archers crétois,
c'est de Crète que venait d'ailleurs la coutume
de se mettre entièrement nu lors des jeux olympiques
- une des raisons aussi de la pédérastie
était d'éviter le surpeuplement
- l'Ionie était réputée pour son climat remarquable
- de Téos, Alexandre se dirige sur Colophon


troisième partie: l'expédition en Asie Mineure -1-

>> p. 152 le précepte de Solon:
"nul ne peut se dire heureux avant
de savoir comment il finira"
- Anaxandre mentionne pour la première fois
les accès de colère auxquels il arrive
parfois à Alexandre de céder

- arrivée à Ephèse, la plus grande cité d'Ionie
- discours sur le cygne, né du dieu Cycnus,
rendu inconsolable par la perte de son amant
et qu'Apollon changea en un bel oiseau
- le satrape ayant pris la fuite,
les Ephesiens ouvrent les portes
de la cité à Alexandre
- visite du temple de Diane
(une des 7 merveilles du monde)
qui avait été construit par Chéréphron et
incendié par Erostrate,
les prêtresses de Diane étaient nommées
"les abeilles"


quatrième partie: l'expédition
en Asie Mineure -2-

>> p. 165 en route pour Milet,
gouvernée par Hégésistrate,
après la mort de Pexadore, Alexandre apprend
que cette cité lui resterait fermée
par suite de la présence de la flotte perse
dans les parages
- en compagnie de ses artistes et philosophes,
Alexandre considérait son expédition
également comme un voyage d'étude et de plaisir

- à Magnésie de Méandre, Alexandre découvre
l'aimant produit de la Magnésie
- les "méandres" du Méandre
- Alexandre continue de frapper sa propre
monnaie: les alexandres
- mention de l'île d'Icare connue par la
légende d'Icare et de son père Dédale

- malgré le voisinage de la flotte chypriote,
perse et phénicienne (400 navires),
la flotte macédonienne de Philoxène
(160 bâtiments) entre dans le port de Milet
alors qu'Alexandre commence le siège de la cité

- Glausippe, chef de Milet, propose à
Alexandre de laisser la cité et les ports
en commun aux perses et aux macédoniens,
Alexandre, irrité de ce marchandage, lui répondit
"je ne suis pas venu en Asie pour recevoir ce
qu'il plairait aux autres de m'accorder,
mais pour leur donner ce qu'il me plaît de
leur laisser"

- Milet tombe après un court siège
- Thalès, le premier des sept sages,
avait habité Milet et l'école ionienne,
dite de Milet, avait le plus appris à la philosophie grecque
- de Pella, Alexandre apprend par Olympias
que Alexandre Lynceste tramait un complot

- Parmenion propose à Alexandre de livrer une
bataille navale contre les perses,
mais Alexandre, prudent, refuse, ne voulant
pas risquer une opération
où son expérience, contrairement à la guerre
terrestre, n'était pas acquise,
de plus, une défaite navale d'Alexandre
aurait pu réveiller la Grèce
- entretemps, Memnon était devenu le chef
suprême de toutes les armées perses

- la reine Ada (soeur de Mausole), dépossédée
par le satrape Orontopate
à Halicarnasse, demande la protection d'Alexandre
- visite à Amyzon où l'attend la reine Ada
qui était extrêmement gourmande,
elle avait inventé les fruits confits et les confiseries
- Alexandre ne se laisse pas tenter par les
plaisirs culinaires et reste sur ses
principes: les exercices et la frugalité,
il disait que le propre d'un chef est de
garder la tête froide,
la reine Ada désire d'honorer Alexandre en
changeant le nom d'Alinde
en Alexandrie du Catmus

>> p. 188 arrivée d'Alexandre devant
Halicarnasse avec le Mausolée, bâti par
Artémise pour son mari défunt
- le siège d'Halicarnasse est rude,
Alexandre utilise des machines de siège,
malgré de vigoureuses contre-attaques des
assiégés, les approvisionnements s'épuisaient,
une nouvelle contre-attaque est un échec
total pour Memnon,
Alexandre déplore la mort du chef
des archers crétois, Cléarque
alors que Memnon se réfugie dans la citadelle
et fait incendier la cité

>> p. 193 Alexandre confie le siège de la
citadelle à Ptolémée
et décide de continuer sa route
- la légende d'Hermaphrodite
- Alexandre réorganise son armée, il la
débarrasse des nombreuses courtisanes
et mignons accompagnant la troupe
ainsi que les soldats devenus quelque peu
efféminés et moins aguerris,
certains désirèrent rester à Halicarnasse
où Alexandre mit la petite île de Céramus
à leur disposition;
cette île devint l'île des "mignons"

- comme compensation à ceux qui lui restent fidèles,
Alexandre leur promet d'autres mignons lors
de ses prochaines conquêtes,
Alexandre renvoie en Macédoine,
les soldats jeunes mariés
et donne comme mission à leurs chefs de
recruter de nouvelles troupes
- Alexandre s'inspirait alors des hébreux
qui exemptaient de la guerre les jeunes mariés,
sans vouloir les exempter, Alexandre leur
accordait une longue permission conjugale

>> p. 195 Alexandre exerçait son autorité
jusque dans les questions secondaires,
il estimait que la gloire tient aux moindres détails
- ses projets militaires étaient de s'assurer
les cités maritimes
jusqu'à Sidé (en Pamphilie) pour rendre
inutile l'action de la flotte ennemie
- il met au point sa stratégie de campagne
pour le printemps
en envoyant Parmenion en garnison à Sardes
pour protéger les communications,
au printemps, il se rendrait au centre de la Phrygie
où Parmenion le rejoindrait, puis ils
descendraient ensemble vers la Cilicie
- averti par un nouveau présage qu'un de ses
intimes le menaçait,
il laisse Alexandre Lynceste à Halicarnasse

- après un rude trajet, Alexandre arrive à Cnide
dont les habitants l'accueillent amicalement,
Eudoxe fut un des philosophes de Cnide et
celui qui intégra les signes du zodiaque
sous l'influence des douze grands dieux grecs,
il faisait aussi mention du philosophe perse
Zoroastre ou Zarathoustra dont la doctrine
sur les forces du bien et du mal
correspondait aux idées de Platon

>> p. 190 à 200 (particulièrement intéressantes)
- mention aussi de Clésias, historien
et le plus ancien des voyageurs
qui avait parlé des merveilles de l'Inde,
mention également des voyages
de Pythéas de Marseille
et du périple d'Hannon le carthaginois

- Alexandre rêvait déjà de conquérir de
nouvelles terres dont l'Europe tout entière
- commentaires sur la médecine (Hippocrate
interdisait l'avortement)

>> p. 200 Alexandre arrive à proximité de
l'île de Rhodes,
c'était le lieu du monde où, avec Olympie et
Delphes, il y avait le plus de statues,
son nom venait de celui de la rose,
la statue colossale du soleil (le Colosse de
Rhodes) avait déjà été planifiée par Charès,
- Alexandre arrive à Dédale en Lycie en pays ennemi
où les cités ne lui ouvrent plus aussi
facilement leurs portes

>> p. 206 arrivée à Patara en Lycie,
Alexandre apprend la chute d'Halicarnasse,
mais Memnon avait réussi à s'enfuir
- Alexandre atteint Phasélis, dernière cité de Lycie,
les officiers et un certain nombre de soldats
sont logés chez les habitants

>> p. 211 le baiser sur la bouche était la
manière de saluer des satrapes
- Parmenion avertit Alexandre d'un complot
contre lui par l'arrestation d'un perse nommé
Asisine, envoyé par Darius à Alexandre Lynceste,
chef de la cavalerie thessalienne
- Alexandre est indigné de cette première trahison
et ordonne d'arrêter le Lynceste mais sans
l'exécuter immédiatement
par égard pour son beau-père Antipater

- entretemps, Memnon affrête une flotte et
une armée pour envahir la Macédoine,
il s'était déjà emparé de certaines cités
côtières ioniennes
et des îles de Chio et de Lesbos,
victorieux sur le continent, Alexandre était
peu à peu dépossédé de la sécurité des mers
- Alexandre prend ses quartiers d'hiver à Phasélis


cinquième partie: l'expédition
en Asie Mineure -3-

>> p. 217 au printemps, Alexandre se rend à Pergé,
Néarque est nommé gouverneur de la Lydie,
- où l'on se rend compte que la fortune
(chance) favorise vraiment Alexandre
- Alexandre entre en Pisidie pour se diriger sur Célènes,
sur la route de Célènes, Alexandre est confronté
par quelques brefs mais rudes combats
avec les montagnards
et doit finalement assiéger Célènes,
défendue par Atizys, satrape de la Phrygie
à qui Memnon avait promis des renforts

- repos à Célènes, jusque là, Alexandre avait
déjà parcouru un trajet de 4000 km,
il fonde aussi la cité d'Apollonie en honneur à Apollon,
dieu pour qui Alexandre avait une grande dévotion,
Antigone devient gouverneur de Phrygie

>> p. 225 on retrouva à Orciste,
la route royale de Sardes,
puis vint Pessinonte et Gordium
- légende du char de Gordium qui promettait
l'empire d'Asie à celui qui en délierait
le noeud, qualifié de gordien,
Alexandre le trancha d'un seul coup d'épée
- rencontre avec Parmenion,
Alexandre était devenu riche avec un butin
estimé à 5 millions de drachmes
- entretemps, la flotte macédonienne s'était
déployée en mer Egée pour parer à une
invasion de Memnon

- Alexandre arrive à Angora (Ankara),
région riche en chats et chèvres
aux poils longs et soyeux,
de là, Alexandre gagne la Paphlagonie,
pays des Hénètes,
commandés par Pylémène avec qui
Alexandre fait alliance

- références aux trois reines d'Alexandre:
Olympias, sa mère, Cléopâtre, sa soeur
et la reine Ada

- entre Sinope (Paphlagonie) et Trébizonde
en Cappadoce Pontique (ou Colchidie)
se situait le royaume légendaire des Amazones
- Alexandre se rend ensuite en Bithynie,
mais visite encore Comana du Pont,
célèbre pour ses prostitués de tout genre
- visite à Héraclée du Pont dont le roi
Denys le Bon (ou le Gros)
était connu pour son grand appétit

>> p. 237 annonce de la mort de Memnon
dûe à une maladie pestitentielle au siège de
Mytilène, celle-ci avait été conquise
par les satrapes Pharnabaze & Artabaze
et par Autophrate, chef de la flotte perse

- se dirigeant vers le sud, Alexandre
pénètre en Cappadoce,
dite la Grande, pays d'élevage
- soumission du roi Ariarathe et ambassades
d'Arménie en hommage à Alexandre, celui-ci
confie à Mithrène, ex-satrape de Sardes,
l'honneur de le représenter auprès des Arméniens,
l'Arménie restant toutefois indépendante
- Alexandre arrive aux Portes Ciliciennes et
visite à Tyrane,
le sanctuaire de Mithra, dieu perse
du feu et du soleil

>> p. 240 Alexandre apprend que Darius avait
pris lui-même le commandement d'une armée
de 100'000 hommes à Babylone,
conférant à Pharnabaze la succession de Memnon
et à Thymodès, frère de Memnon,
le commandement des mercenaires grecs
en place de Charidène que le grand roi
avait fait exécuter

>> p. 250 une coutume en Cilicie qui autorisait
le vol pourvu que l'on évitât de se laisser prendre

- Alexandre réussit à franchir les Portes
Ciliciennes (un passage très difficile)
sans résistance, le satrape Arsame s'étant
replié dans la plaine d'Issus

- Alexandre en se baignant dans de l'eau
froide à Tarse,
tombe malade avec une forte fièvre
(première fois où l'on se rend compte de la
sensibilité d'Alexandre à la fièvre)

- accusation contre Philippe d'Acarnanie de
vouloir empoisonner Alexandre
et peut'êre premiers soupçons contre
Parmenion qui accusait Philippe,
grâce à Philippe, Alexandre se rétablit
toutefois rapidement

- défection d'Harpale qui s'enfuit avec son mignon
alors qu'Alexandre se prépare à entrer en Syrie


sixième partie: campagne de Syrie

>> p. 253 contrairement aux avis d'Amyntas
qui conseillait d'attendre Alexandre
dans la plaine de Mésopotamie où son
immense armée avait l'avantage,
Darius choisit de combattre Alexandre à sa
sortie de la Cilicie,
Amyntas connaissait toutefois Alexandre
mieux que le grand roi

- Alexandre franchit les portes de Syrie,
également sans défenseur et occupe Mysiandre,
en arrivant sur les arrières d'Alexandre,
Darius fait preuve de sauvagerie
en mutilant les blessés macédoniens restés à Issus,
la retraite coupée, Alexandre trouva
toutefois cette situation
comme un "challenge" pour ses soldats,
alors que Darius, lui, était trop confiant
en sa supériorité

- Alexandre fait effectuer l'estimation des
troupes de Darius par figure géométrique
et avant la bataille, il réussit encore à
philosopher avec ses compagnons
- Alexandre et Nicanor commandent l'aile droite
et Parmenion avec la phalange l'aile gauche,
laissant le centre quelque peu dégarni
- Darius était au centre sur son char,
accompagné de Bagoas, son eunuque
et mignon favori
- une ruse de guerre devant les cavaliers
perses (attente, flottement puis
contre-attaque) surprend l'ennemi,
- le combat dure toute la journée, mais
l'aile gauche perse cède
et Alexandre peut se rabattre sur les
mercenaires grecs tout en essayant
d'atteindre le grand roi, la garde royale
cède aussi et Darius avec Bagoas prend la fuite
à la suite de laquelle toute l'armée perse se
replie en désordre

>> p. 261 bonne description de la bataille d'Issus

- Alexandre est surpris de la richesse de Darius
"par Jupiter, c'est ce qu'on appelle être roi"

n.b. Alexandre aurait plutôt dû dire: par Zeus
- Alexandre fait prisonnier la mère
(Sizygambis), la femme (Statira),
les deux filles nubiles et le fils cadet
(Ochus) de Darius

n.b. on entendra plus parler de ce fils de Darius

- le spectacle effrayant de la victoire:
100'000 morts chez les perses et 40'000 prisonniers,
les pertes d'Alexandre n'étaient
que de 32 fantassins et 150 cavaliers (?)

- la méthode de compter les morts d'une
bataille dans l'armée perse
(chez les archers = le nombre de flèches non retirées
qui avaient été déposées avant la bataille)
- paroles d'Alexandre à la mère de Darius se
prosternant devant Hephestion
au lieu d'Alexandre: "vous ne vous êtes pas
trompée, car lui aussi est Alexandre"
- le trésor pris sur Darius se montait à
quelques 18 millions de drachmes

>> p. 271 en Macédoine, Antipater était confronté
à une révolte de Sparte et de certaines tribus illyriennes
- Alexandre fonde Alexandrie d'Issus,
il reçoit Barsine, veuve de Memnon, qui
devient sa deuxième concubine (avec Thaïs),
Alexandre semblait avoir un faible pour les
femmes mûres
- le mage perse Osthane se joint à l'expédition

- rencontre à Bambycée avec Ibn Hadad,
roi de Syrie, qui devient son allié
- les cités de la côte syrienne se rallient à
Alexandre, sauf Tyr et Gaza

>> référence à nouveau aux choses de l'amour:
- la chose de Chio (pédiquer)
- la chose de Siphnos (introduction du doigt
dans l'anus)
- la chose de Lesbos
(caresse buccale rendue aux hommes)
- la chose de Phénicie (caresse buccale
rendue aux femmes)

>> p. 284 lettre de Darius qui offre à
Alexandre l'Asie Mineure
(le fleuve Halys en tant que frontière),
Alexandre rejette les propositions du grand roi
et se considère lui-même comme seul roi d'Asie,
Darius n'étant plus pour lui son égal

- débats sur les raisons de la querelle
entre les grecs et les phéniciens/perses,
l'origine en était des histoires
d'enlèvements de femmes,
des histoires de courtisanes avaient été
aussi quelque peu
la cause des guerres du Péloponnèse

- Anaxarque donne le premier le titre
d'Alexandre le Grand à Alexandre
- après un bref arrêt à Tripoli, Alexandre
marche sur la Phénicie,
sur sa route, il fait connaissance avec les
pruniers, les citronniers
et les pistachiers = arbres fruitiers
inconnus en Macédoine
- arrivée à Byblos (Liban)

- la légende d'Osiris, d'Isis et de Horus,
fête de la recherche d'Osiris dont la tête
avait dérivé jusqu'à Byblos
- arrivée d'Alexandre à Sidon, la
plus grande cité de Phénicie après Tyr
- Baal, Bel, Béllus ou Moloch, à tête de taureau,
était le grand dieu des carthaginois
- Alexandre se livre aux plaisirs de la chasse
et trouve même l'occasion de tuer un lion


septième partie: campagne de Phénicie

>> p. 300 Alexandre remporte
quelques succès sur mer,
mais Pharnabaze reprend Milet et
les îles d'Andros et de Saphnos
alors que les égyptiens attendent
favorablement Alexandre malgré
l'opposition de leur satrape Mazacès

- arrivée devant Tyr dont la forteresse était
bâtie sur une île et quasi-imprenable,
elle n'avait été conquise qu'une fois par
Nabuchodonosor après un siège de 13 ans

- Tyr avait été fondée par Elissa,
fille de Bélus, roi divinisé de Tyr,
les tyriens avaient fondé plus
de 300 colonies dont Carthage était
la plus importante,
ils étaient de grands colonisateurs et de
grands navigateurs
(les tyriens avaient appris aux grecs à
s'orienter sur la mer),
mais c'étaient aussi un peuple orgueilleux

- les coquillages nommés murex fournissaient
les filaments pour la fabrication de la
pourpre qui était une spécialité de Tyr,
Tyr était aussi réputée pour la fabrication
de la pâte de verre

- malgré leur soumission à Alexandre, les
tyriens lui refusent l'entrée de leur cité,
Alexandre décide alors d'assiéger Tyr
sans laquelle il ne pourrait prétendre être
le maître de la mer,
Tyr avait été renforcée dans leur refus
par la promesse de Carthage de leur
envoyer des renforts

- Alexandre commence par combler le détroit
entre Tyr et le continent,
mais rien n'arrivait à le remplir,
le mouvement de la mer emportant la nuit
ce qu'on entassait le jour,
finalement, on réussit quand même à établir
une chaussée vers l'île,
deux tours de bois furent poussées à
l'extrémité de la chaussée,
mais le manque de navires pour Alexandre
se fait sentir et les quelques bâtiments
de celui-ci ne pourrait empêcher une flotte
carthaginoise à secourir Tyr

- le siège se prolongeant, Alexandre laisse
la direction des opérations de siège
à Perdiccas et Cratère et continue lui-même
d'avancer à destination de l'Arabie,
réputée pour ses parfums
tel que l'encens et la myrrhe
- description de l'Arabie et des peuples du désert

>> p. 310 rencontre avec le peuple hébreu
(ou juif) en Galilée, Samarie et Judée,
ce peuple était connu pour la particularité
de sa religion et aussi pour ses vertus
morales et guerrières

- Alexandre avait conçu une curiosité
personnelle à l'égard du peuple juif
et avait amené avec lui les mages chaldéens
(alliés et ancêtres des hébreux)
- la légende de Moïse
- les samaritains et les galiléens acceptent
une alliance avec Alexandre,
mais Jaddus, grand prêtre de Jérusalem,
reste encore fidèle à Darius

>> p. 313 Alexandre se dirige alors sur
Jerusalem qu'il veut conquérir, toutefois
une députation conduite par Jaddus lui offre
sa soumission,
Alexandre l'accepte et décide même d'adorer
aussi le dieu des juifs

- nouveau différend avec Parmenion qui
reproche à Alexandre
de faire beaucoup d'honneur à une nation
méprisable
"elle ne le sera plus" répondit Alexandre
et je veux qu'elle vive en bonne intelligence
avec ses voisins
- la clémence d'Alexandre venait d'un songe
dans lequel le chef juif Jaddus lui était
apparu, de son côté, Jaddus considérait
Alexandre comme l'envoyé de dieu

>> description des juifs et de Jerusalem
- un peuple rude voué à l'effort
- l'austérité des temples juifs dénués
de toute statue
- l'arche d'or, symbole de l'allicance
entre dieu et le peuple juif,
le Bacchus des juifs était Noé
qu'ils n'adoraient pas

- Alexandre fut le premier à pénétrer dans
le sanctuaire du temple de Jerusalem
où Jaddus lui présenta les rouleaux de la loi
et lu un passage du prophète Daniel où il
était question d'Alexandre

>> p. 317 la prophétie de Daniel sur Alexandre
>> p. 321 la légende de Sodome, détruit par dieu
(la cité se situait où se trouve actuellement la Mer Morte)
- la légende du temple de Belphégor
sur le mont Péor près de Jericho et lieu de débauche
- la légende du personnage "Onan" qui
corrompait sa main (référence à l'onanie)

>> p. 321 un messager qui rappelait Alexandre
à Tyr l'empêcha de continuer sa marche vers l'Arabie,
Alexandre laisse Andromaque comme gouverneur
des trois provinces juives

- en découvrant d'autres civilisations au
moins égales à celle de la Grèce,
Alexandre se flattait de son oeuvre de
réconciliation entre ces peuples
qu'il avait cessé de traiter en barbares

- à Tyr, les phéniciens avaient repris
l'offensive et détruit les tours de bois
grâce à des projectiles (grenades) renfermant
un liquide inflammable
(de la naphte ou pétrole) qu'on ne pouvait
éteindre qu'avec de la fiente
(un genre de feu grégeois)

- l'arrivée de la flotte macédonienne de
Protée avec des renforts
renforcèrent la position d'Alexandre,
le siège durait maintenant depuis six mois
et Alexandre prépara cette fois
une offensive d'envergure
- une bataille navale dirigée par Alexandre
(la première) fait refluer la flotte tyrienne
dans leur port
- un nouvel assaut est effectué en utilisant
aussi des navires sur lesquels on avait
installé des machines de siège,
la chaussée fut reconstruite et
en juillet 332 BC, l'assaut final fut donné
- grâce au courage personnel d'Alexandre qui
montre toujours l'exemple,
Tyr est conquise et Alexandre la fait raser
tout comme le fut Thèbes,
Alexandre ordonne aussi de porter à Carthage
une déclaration de guerre

- débats à nouveau sur le peuple juif
qu'Alexandre commençait
à admirer particulièrement, notamment pour
leurs coutumes et religion
auxquels ils restaient fidèles

- aux ambassadeurs d'Alexandre,
Darius déclare que si il devait perdre le
trône d'Asie, il priait les dieux de ne pas
y placer un autre souverain qu'Alexandre,
Statira était sa femme préférée
et Arsibarzane son fils aîné
(n.b. 1ère mention - avec Ochus -
que l'on ne retrouvera plus par la suite)
- en outre, Darius offrait à Alexandre en
mariage Statira, sa fille aînée avec comme
dot les pays de l'Hellespont à l'Euphrate

- Parmenion conseilla à Alexandre d'accepter
ces propositions:
"j'accepterais si j'étais Alexandre" "
et moi aussi si j'étais Parmenion"
répondit Alexandre
- et Alexandre d'écrire à Darius qu'il ne
pouvait y avoir deux soleils dans l'empire d'Asie
et lui conseillait toujours d'éprouver sa
générosité en venant le voir lui-même

d'autres nouvelles arrivent à Alexandre:
- reprise de Mytilène où l'on avait aussi
capturé Pharnabaze
- le ralliement des rhodiens dont la
puissance navale était considérable
- Harpale lui demande son pardon

>> p. 341 Alexandre se met en route pour l'Egypte,
on entra sur le territoire des Philistins
(Philistée), ancêtres des Phéniciens
- arrivée à Caïffa
(appelée aussi l'Ectabane de Syrie)
- avec le sable du lac Ceudevia auquel on
mêlait du nitre, les tyriens fabriquaient
leur pâte de verre (= pâte diaphane)

- résistance de Gaza gouvernée par le perse Bétis,
depuis la Phénicie, cette cité était la clé de l'Egypte,
Aristandre prédit à Alexandre que la cité
serait prise mais qu'il serait blessé
- commentaires sur le roi Salomon par
Manassé, roi de Samarie

- durant le siège de Gaza, Alexandre est
sévèrement blessé d'une flèche
à l'épaule gauche, cette blessure était
la plus grave qu'il eut reçue jusqu'à présent
et demanderait une lente guérison
- le siège continue avec la construction
d'une terrasse d'où les machines de siège
seraient opérationnelles,
une brèche est ouverte dans les murs de Gaza
et la ville est conquise,
la vengeance d'Alexandre fut aussi terrible
qu'à Tyr, Bétis fut mis à mort
et l'on pu constater qu'Alexandre pouvait
aussi être cruel et impitoyable


huitième partie: la campagne d'Egypte

>> p. 352 Alexandre arrive sur le sol
égyptien à Péluse où le satrape d'Egypte,
Mazacès, lui fait sa soumission
- discussions sur les animaux adorés en Egypte
- Petra dans l'Arabie Pétrée envoie une
ambassade à Alexandre

>> p. 355 discussions sur l'Egypte
- Alexandre visite le delta du Nil sur la nef royale
>> présentation des animaux royaux
adorés par les égyptiens:
- le dieu Sobek, à tête de crocodile
- la déesse Mout ou Nekbet,
à tête de vautour
- la déesse aspic Onadjet
- les déesses Sekmet et Tefnout,
à tête de lionne
- le dieu Horus (Râ = le soleil),
à tête de faucon
- la déesse Bastet, à tête de chat
- le dieu Anubis, à tête de chien
- le dieu Apis, à tête de taureau
- le dieu Thot, à tête d'ibis

- les égyptiens étaient aussi renommés pour
leur goût à la gastronomie,
l'usage qui recommendait de péter pour
marquer sa bonne digestion et faire honneur à
ses hôtes (divinité du dieu Pet)
>> p. 362 les égyptiens avaient peu de vignes,
ils buvaient surtout de la bière
- visite de la cité de Saïs, une des plus
anciennes capitales d'Egypte,
la nation égyptienne prétendait
avoir 135'000 ans d'existence,
l'Egypte signifiait "fleuve qui vient des dieux"

- Cambyse, roi de Perse, après sa victoire
sur Psamménite, roi égyptien,
avait pillé l'Egypte sauvagement

- description des arbres et fleurs d'Egypte:
a) sycomore, pêcher, manguier,
persée = arbre sacré
b) l'hibiscus, le lotus et le papyrus dont
les égyptiens en tiraient un aliment,
une boisson, un combustible et divers
instruments, telles les bandelettes pour les momies
- le blé était toutefois l'aliment de base des égyptiens
mais Alexandre s'intéressa surtout à
l'industrie du papyrus
grâce à laquelle se perpétuaient les chefs
d'oeuvre de la littérature grecque

- description du peuple égyptien
- mention du nilomètre = puit servant à
mesurer et à annoncer les inondations du Nil
qui était aussi nommé "père de l'Egypte"
- grâce aux lacs et à un système de canaux,
les navires pouvaient se rendre de la
Méditerranée à la Mer Rouge,
ces canaux avaient été établis en premier
par Sesostris, père de Ramsès

- après la visite du delta, Alexandre
se rend à Heliopolis et Memphis
- la légende de l'oiseau Phénix qui
renaissait de ses cendres
- la légende du sphinx, lion à tête d'homme,
représenté par le dieu Harmakhis

- Heliopolis était la ville des prêtres
du soleil = Râ, elle abritait une bibliothèque
avec un nombre impressionnant de manuscrits,
Pythagore, le premier, était venu là, puiser
ses connaissances, mais c'est à la
biliothèque de Thèbes que parait-il Homère
avait puisé son inspiration
- le scarabé était le symbole de l'éternité,
Alexandre admirait toutes ces observations
d'amour et de respect de la nature

>> p. 382 Psammon était le plus grand
philosophe d'Egypte au temps d'Alexandre

- la science de l'embaumement des momies
- les égyptiens n'aimaient toutefois
ni les ânes ni les porcs

- visite à Memphis où Alexandre est reçu
par le grand prêtre de Ptah
(dieu semblable à Jupiter)
- si Libon d'Elis était l'architecte du
temple de Jupiter à Olympie,
Ictinus celui du Parthénon et Chéréphron
celui du temple de Diane à Ephèse,
Imhotep fut le premier architecte de la
première pyramide

- Alexandre est sacré roi des
deux Egyptes à Memphis
(Basse Egypte: capitale Memphis,
Haute Egypte: capitale Thèbes)
- lors de la cérémonie, Alexandre est affublé
d'une barbe postiche
et Hephestion lui fait remarquer qu'il
n'avait malgré tout pas été ridicule
- "comment un dieu serait-il ridicule"
dixit encore Hephestion

>> p. 390 les égyptiens connaissaient le
"boomerang" (?)
- les pyramides captivèrent Alexandre,
surtout Chéops, dit la grande pyramide,
les deux autres étant Chephren et Mykerinos,
Cheops avait nécessité le travail de 360'000
ouvriers durant vingt ans
- la pyramide de Chephren était celle
du fils de Cheops,
elle était gardée par un sphinx colossale
célébrant Aménophis IV

>> p. 390 Seth, nom égyptien pour typhon,
était le dieu du Mal
- par manque de temps, Alexandre renonce de
remonter le Nil jusqu'à Thèbes,
il était toutefois pressé de rendre visite à
l'oracle d'Ammon dans l'oasis de Siwah

>> p. 399 avant de partir pour l'oracle d'Ammon,
Alexandre a un songe qui lui suggère de
fonder une cité en Egypte,
ce sera Alexandrie d'Egypte avec une tour
pour guider les navigateurs,
ce genre de tour prendrait le nom de "phare"
- en route pour Ammon, Alexandre reçoit les
hommages des Cyrénéens (Cyrénaïque)
- après un rude voyage à travers le désert
(où l'eau vint à manquer),
Alexandre arrive à l'oasis d'Ammon,
dieu à la tête de bélier cornu
- Alexandre fit pour Ammon ce qu'il n'avait
jusqu'alors pour aucun autre dieu:
il s'agenouilla et baisa la terre

- le grand prêtre d'Ammon lui prédit qu'étant
fils de Jupiter, il sera le maître du monde

- ses généraux, dont Parmenion, avaient
critiqué le long séjour d'Alexandre en Egypte,
celui-ci savait que ce qu'il avait fait
n'était pas pour ses généraux,
mais pour son peuple et ses troupes

- entretemps, en Macédoine, Antipater avait
réussi à repousser une offensive spartiate
et marchait maintenant sur Sparte avec 40'000 hommes

- Alexandre réorganise l'administration de l'Egypte,
après quoi, il retourne en Phénicie pour
préparer son expédition sur Babylone
- l'expérience du désert de Libye lui suffisant,
Alexandre renonça à traverser
le désert d'Arabie et à conquérir
temporairement la péninsule arabique

- l'épisode sur l'Egypte est particulière
intéressant et détaillé (p. 357 à 415)

neuvième partie: les préparatifs
pour l'expédition sur Babylone

>> p. 420 Andromaque, gouverneur de Samarie,
avait été brûlé vif par les samaritains,
Alexandre châtie les assassins par le
principe juif:
"oeil pour oeil, dent pour dent"

- Alexandre continue son voyage via Damas
= la reine du désert
- les états grecs avaient entériné le décret
où Alexandre se qualifiait de fils de Jupiter,
de même les athéniens qui avaient toutefois déclaré:
"puisque Alexandre veut être dieu, qu'il soit dieu"

>> p. 425 railleries sur le titre "fils de Jupiter"
(notamment par Philotas et par Olympias)
- raffinesses grecques et cypriotes:
des colombes dressés pour éventer l'été
les convives de banquets royaux

- commentaires ironiques d'Anaxarque, le philosophe
(influencé par un vin mauvais) sur les rois de Chypre,
incident entre Anaxarque et Nicocréon

>> p. 434 Harpale retrouve sa charge de trésorier royal
- Alexandre ordonne de lui amener Alexandre
Lynceste près de lui pour mieux le surveiller
- afin d'éviter l'arrogation de pouvoirs excessifs,
Alexandre changeait régulièrement les
gouverneurs de ses provinces
- après avoir désarmé un peu trop tôt,
Alexandre s'assure une flotte importante
pour gagner l'empire de la mer à mesure qu'il
s'éloignait des côtes méditerranéennes

- Alexandrie de Syrie (ou d'Issus) prospérait déjà
alors que Pnythagore, roi cypriote, avait
aussi demandé à Alexandre la permission
de fonder une nouvelle Alexandrie:
Alexandrie de Chypre


neuvième patie (suite:
la campagne assyrienne

>> p. 435 pour se diriger sur Babylone
depuis l'Egypte deux itinéraires:
- l'un à travers le désert d'Arabie
- l'autre en le contournant par la Syrie
(c'était un détour, mais Alexandre
n'avait pas le choix)

- arrivée à Hamath, dernière cité importante
avant Thapsaque sur l'Euphrate
- entretemps, Darius avait rassemblé la plus
grande armée jamais réunie depuis Xerxès
(1,2 millions d'hommes, 200'000 cavaliers
avec 200 chars armés de faux et 15 éléphants),
Darius et le satrape Mazée commandaient cette armée,
Bessus commandait les Bactriens et les Sogdiens

- Alexandre fait construire deux ponts pour
le passage sur l'Euphrate à Thapsaque,
il fonde la cité de Nicéphorium et continue
vers Carrhae et Nisibis

- Darius attendait Alexandre à Gaugameles
au nord du fleuve Lycus,
à proximité des ruines de Ninive,
cette grande plaine d'Atourie était propice
au déployement de l'armée de Darius,
- il y avait aussi dans les environs un
temple dédié à Ishtar, la vénus assyrienne,
Assur étant le Jupiter assyrien

- une tentative de la cavalerie perse,
d'empêcher la traversée du Tigre, échoue
et Satropate, leur chef est tué par Ariston,
chef de la cavalerie péonienne

- on était en septembre, Parmenion conseilla
à Alexandre d'engager
un combat de nuit pour cacher le nombre de
l'armée perse aux soldats grecs
(n.b. les perses ne se battaient jamais la nuit ?)
mais Alexandre refusa, déclarant qu'il
voulait battre Darius de jour et sur
son terrain afin de rendre sa victoire complète,
l'attaque fut fixée au premier octobre 331 BC

- visite des ruines de Ninive avant la bataille
- mention par Menassé de la Bible qui était
formée de 46 livres dont 15 livres prophétiques

- histoire de la mort de Sardanapale
(le plus grand bûcher de l'histoire)
- la cruauté des assyriens
et celle particulière du roi Assurbanipal
- déclaration d'Alexandre, se sachant déjà
victorieux, de faire constituer Babylone,
capitale de son empire

>> p. 449 mort de Statira, femme de Darius
- dernières tentatives de paix par Darius
- les soldats d'Alexandre sont effrayés par
une éclipse de lune, mais Alexandre leur
explique que la lune (Darius) avait été
éclipsée par le soleil (Alexandre)
- Darius était alors âgé de 50 ans

- la bataille commence, 400'000 perses contre
40'000 macédoniens,
Bessus tenait l'aile gauche, Darius le centre
et Mazée l'aile droite
Alexandre se dispose en diagonal (croissant de lune),
il dirigeait le coin droit alors que Menidas
et Ariston commandaient l'aile extrême droite
et Parmenion, Cratère et la cavalerie
thessalienne défendaient l'aile gauche

- le plan d'attaque et en même temps de
défense fut soigneusement préparé et discuté,
selon les officiers d'Alexandre, il était génial,
l'attaque devait se faire en sens oblique
vers le centre gauche de Darius

- Alexandre profite d'un vide laissé par la
cavalerie perse sur la gauche de Darius
pour enfoncer le camp adverse et prendre
l'infanterie perse
(avec les mercenaires grecs) de flanc,
ce qui renverse la situation,
Alexandre se retrouve façe à façe avec Darius
et à nouveau celui-ci prend la fuite (avec
Bagoas et Artabaze, père de Barsine)
bien que la défaite perse ne soit pas encore confirmée

- Darius essaie d'organiser la retraite;
pendant qu'il irait avec Bessus en Médie
lever de nouvelles troupes,
Mazée défendrait Babylone, Abulite défendrait Suze
et Ariobarzane tiendrait les Portes Persiques
entre Suze et Persépolis

- à Arbèles (Gaugameles), Alexandre offre un
immense festin à son armée,
il avait maintenant parcouru plus de 10'000 km,
Alexandre fonde Alexandrie d'Assyrie et nomme
Arcésilas, gouverneur de Mésopotamie

- Alexandre continue l'expédition sur la voie
royale vers Mennis
où il fait connaissance avec les sources
d'asphalte et la canne à sucre (?)
- visite du temple de Mardouk, principal dieu babylonien
- selon Manassé, le pays entre le Tigre et l'Euphrate
était l'Eden ou paradis terrestre des juifs
- description du paradis céleste
= champs élysées chez les grecs

>> p. 465 description du mur défensif
construit par Sémiramis, reine de Babylone,
il était long de 200 km, s'étendant entre le
Tigre et l'Euphrate et s'arrêtant à Babylone

- Alexandre arrive enfin à Babylone dont les
murailles, au temps de Xerxes,
atteignaient jusqu'à 100 m de hauteur et 30 m
de largeur (?)

- Mazée fit sa soumission à Alexandre ainsi
que Bagophane, gouverneur de la citadelle
- l'entrée victorieuse d'Alexandre à Babylone
fut la réalisation d'un de ses rêves d'enfance

- Alexandre est couronné roi d'Assyrie et de
Babylone, roi de tous les pays
et père de tous les dieux, ce qui confirmait
son origine divine,
en plus du trésor royal, il reçut
22'000 kg d'encens

- visite des ruines de la Tour de Babel, du
grand palais, du palais d'été,
du pont et des jardins suspendus de Semiramis
- description des jardins suspendus, en
réalité l'oeuvre de Nabuchodonosor
et une des cinq merveilles du monde
(deux n'avaient pas encore été construites)
- ces jardins étaient alimentés par un
système de pompe depuis l'Euphrate
jusqu'aux jardins supérieurs et l'eau
redescendait en cascade dans l'Euphrate
qui traversait Babylone

- Alexandre s'accorde deux mois de repos à Babylone
mais il commence à trop prendre goût au bon vin
- description des moeurs babyloniens où
l'inceste était permis
- la plupart des soldats macédoniens sont
toutefois affectés de la blennoragie
(inflammation avec ganglions des organes génitaux)
- Aristote fait parvenir à Alexandre sa
"Rhétorique à Alexandre"
(= conseils sur l'art de subjuguer les
soldats et les peuples par la parole)

>> p. 484 les prophéties de Daniel sur la
destruction de Babylone,
la prophétie adressée à Balthazar,
dernier roi de Babylone:
"tu seras compté, pesé et divisé (jugé)"

- Alexandre songe déjà au mariage pour
rapprocher les uns des autres,
les peuples qu'il avait conquis
tel le roi Sargon d'Assyrie
qui avait essayé de le faire
avec les juifs de Samarie

>> p. 488 rencontre d'Anaxarque
avec le mage babylonien
Arabantiphoque (= l'évocateur d'ombres)
qui lui fait revoir Socrate avec qui le mage
pouvait même parler
- les mages chaldéens avaient devancé les
mages égyptiens en astronomie
et inventé l'astrologie dont les signes du zodiaque

- les tables (écrits) babyloniennes
remontaient à 720'000 ans,
la région de Babylone avait été le berceau de l'humanité
avec les anciens peuples Akkadiens et Sumériens

- à Babylone, Alexandre témoigne à nouveau
de son respect envers les divinités
de ses nouveaux sujets
malgré qu'il s'amusait souvent de leurs rites
parfois quelque peu curieux
- son principe était aussi que ce qui est
permis à un roi n'est pas permis à tout le monde

- les communications avec la Macédoine
étaient restées excellentes
et Antipater lui avait envoyé 10'000 hommes
de troupe fraîche

- l'art consiste, quand on peut tout faire,
disait Alexandre
à savoir ce qu'il ne faut pas faire,
je veux que l'on me craigne même si
j'espère être aussi aimé, mais il voulait
assimiler et non asservir
- toutefois Alexandre n'avait toujours pas
reçu d'ambassade des arabes,
ce qui l'agaçait, en vue d'une prochaine conquête,
il avait chargé Archelaüs de dresser une
carte détaillée sur l'Arabie

- les phéniciens sous les ordres du roi
égyptien, Nechao avaient déjà effectué pour
celui-ci la circumnavigation de l'Afrique

- selon Harpale, Alexandre dépensait l'argent
plus vite qu'il ne le recevait,
les millions de drachmes dont il avait
disposé avaient déjà fondu

>> p. 497 l'histoire d'Hannon,
fameux navigateur phénicien
- Alexandre accepte les services du
carthaginois Amilcar Rhodanus
qui s'était enfuit de Carthage suite à la
délégation qu'Alexandre avait envoyé
après la prise de Tyr


dixième partie: la campagne de Perse

>> p. 499 Alexandre se met en route pour Suse
où Abulite (l'oeil du grand roi) gouvernait cette cité
- fondation d'Alexandrie de Characène
- Alexandre réorganise (sic) son armée,
divisée dès lors en 10 formations de 1000
soldats et réunit en un seul corps
toute la cavalerie sans distinction de nations

- la Susiane (ou Elam), capitale Suse,
était la première province de Perse depuis Babylone,
Oxathre, fils d'Abulite, offre la reddition de Suse
- Alexandre devient roi des perses en recevant
la ceinture, le sceptre d'or et la couronne,
il était assis sur le trône sur lequel Darius avait reçu
la plupart des ambassadeurs et réfugiés grecs
- le trésor de Suse se montait
à 880 millions de drachmes,
Alexandre sourit et déclara
"cet or ne m'arrêtera pas plus longtemps,
j'ai l'art de si vite la dépenser",
il y avait en outre 150'000 kg de pourpre,
non fabriqué avec de la murex
mais avec la cochenille, ce qui la rendait
encore plus précieuse

- Alexandre ajouta la reine Méda du royaume
des Agrianes, jadis répudiée par Philippe,
à ses trois autres reines

- commentaires sur la religion perse et sur
son dieu principal Ormuzd
dont le culte remontait à Darius Ier qui
avait adopté la religion du mage Zarathoustra
qui se donnait le titre d'archimage
- origine du mot aryen = mot hindou "arya"
qui voulait dire noble
- éloge de la beauté chez les perses,
même le fils aîné du grand roi ne pouvait lui
succéder s'il était estropié ou louchon


>> p. 525 l'éducation des enfants royaux,
la maîtrise des besoins naturels était un des
buts de l'éducation
(grâce à l'aide du cresson),
le plus grand vice qu'on devait éviter était le mensonge

>> p. 528 Alexandre fait une partie d'échec
avec un singe dressé
- entretemps, en Macédoine, Antipater avait
vaincu Agis, roi de Sparte à Megalopolis,
la paix était garanti en Grèce, même Diogène
avait admiré Antipater suite à sa victoire
- Alexandre Molosse d'Epire essaie d'imiter
Alexandre avec une campagne contre Rome

- le butin de guerre d'Alexandre récolté à
Suse est à nouveau vite dépensé

(n.b. un tel butin, mis en circulation, pour
la consommation, aurait d'ailleurs dû causer
une forte inflation dans ces pays,
l'auteur ne mentionne toutefois pas de
développement économique dans son roman)

- sur le point de partir pour Persépolis,
Alexandre apprend que les Uxiens,
farouches montagnards, veulent lui faire
payer tribut,
ce que faisait Darius qui n'avait jamais pu
les soumettre,
Alexandre soumet les Uxiens et leur roi Madate

- le passage des Portes Persiques, gardées
par Ariobarzane, fils aîné de Darius (?)
s'avéra plus difficile à forcer que le défilé des Uxiens,
Alexandre réussit toutefois à battre les
troupes d'Ariobarzane
en les contournant par un petit passage
difficile révélée par un guide lycien
(similitude avec les Thermopyles),
mort d'Ariobarzane au combat
(n.b. ne pas confondre avec l'Ariobarzane,
satrape de Phrygie)

>> p. 540 Tiridate, satrape de Persépolis,
lui ouvre les portes de la cité,
suite toutefois à la découverte d'un grand
nombre de prisonniers grecs et macédoniens
affreusement mutilés par les perses,
Alexandre décide de livrer Persépolis au feu
et au pillage sauf pour le palais

- découverte au palais de Persépolis du livre des livres
(= deux uniques papyrus où étaient consigné
l'enseignement de Zarathoustra)

- Alexandre se rend ensuite à Pasargades où
était le tombeau de Cyrus le Grand,
il reçoit la soumission de la citadelle des
mains de Gobare, gouverneur de la cité

- Alexandre continue son expédition vers la
Paretacène et arrive, après une marche
difficile en hiver à la ville d'Aspadana,
après avoir pacifié ces montagnards,
Alexandre retourne à Persépolis
d'où il ne repartira qu'au printemps

- le cours approximatif du drachme
(100 drachmes = 1000 francs ?)

n.b. de nombreuses divisions permettaient
de négocier le drachme,
ainsi le didrachme correspond à deux drachmes,
le tetradrachme ou le statère, 4 drachmes,
le décadrachme 10 drachmes,
la subdivision la plus connue encore de nos
jours est sans doute le 1/6ème d'un drachme,
dénommée l'obole,
il existait aussi le tétrobole correspondant
à 4 oboles, et le diobole, deux oboles,
l'obole a une valeur mythologique,
on placait ainsi dans la bouche de chaque
mort à l'époque antique,
une obole afin qu'il puisse payer leur voyage
à Caron, le prix du passage du Styx

- Ptolémée demande à Alexandre de lui céder Thaïs
tout comme il avait cédé Campaspe à Apelle,
Alexandre, surtout intéressé par Barsine,
accède à sa demande

- Cratère sauve la vie d'Alexandre lors d'une
chasse au lion près de Persépolis
- la guerre n'était pas terminée, Alexandre
rappelle à l'ordre ses généraux
qui mollissent dans les délices de Persépolis

>> p. 561 jeux de mots d'Alexandre avec ses
sujets les plus humbles,
le temps se passe aussi avec des jeux de société,
des énigmes et des charades érotiques

- Parmenion était aimé de ses soldats, mais
pas Philotas, son fils
qui avait des manières brusques et hautaines
- Alexandre apprend que Darius essaie de
reconstituer une armée aux Portes Caspiennes

>> p. 563 l'humour d'Anaxarque qui déclare à
Alexandre malade:
"o roi, que faut-il que nous fassions quand
vous autres, dieux, avez la colique?"

- mort d'Alexandre Molosse en guerre contre
les Lucaniens d'Italie méridionale

- lors d'un banquet, Thaïs, en sa qualité d'Athénienne,
demande la permission d'Alexandre pour
incendier aussi le palais de Persepolis
- sous l'influence des vapeurs du vin,
Alexandre acquiesce à son désir,
seul Parmenion ose résister à Alexandre
arguant que cette action nuirait à sas
popularité et à son autorité
- Hephestion approuve Permanion, Python de
Bizance également, mais Alexandre, soutenant
qu'il n'était pas ivre, confirme la
proposition de Thaïs parlant pour Minerve,
déesse athénienne du feu et de la guerre
- Masséné n'approuvait pas non plus cet acte
sur le palais du roi qui avait libéré les juifs

- les soldats, croyant par cet acte que Alexandre
ne désirait plus rester à Persépolis et
voulait probablement retourner en Grèce,
s'activèrent aussi à intensifier l'incendie

- finalement Alexandre se rend compte de
toute l'infamie de son acte barbare
et il eut honte, il ordonne d'éteindre le feu,
mais tout était détruit, même la bibliothèque
destinée à Aristote,
seules les sculptures de l'escalier où
figuraient les macédoniens
comme tributaires du grand roi étaient
restées intactes
- ce crime n'avait pas détruit le souvenir de
l'ancienne domination
pas plus qu'en détruisant les livres on
efface l'histoire et la gloire d'Alexandre
était ternie

Conclusion

- un deuxième tome toujours aussi intéressant
de par les descriptions de l'Egypte,
du peuple juif, de Tyr, de Babylone et de la Perse
- les épisodes sur la Phénicie et la
Palestine est particulièrement digne d'intérêt
malgré que certains commentaires romancés
sont quelque peu tirés par les cheveux

- la suite de la biographie d'Alexandre
dans la lignée de la Jeunesse d'Alexandre,
toujours bien racontée sous la forme d'un
roman épicé et avec de nombreux commentaires
historiques et mythologiques

annexes
- couverture du livre
- la carte des conquêtes
- une sculpture particulière d'Alexandre
couvertures:
Copyright 2008 - 2026 G. Rudolf